Le cas de Pierrette

pierrette-mini

Pierrette est veuve et grand-mère de 5 petits-enfants. Son mari est décédé il y a 5 ans. Pierrette a comme source de revenus sa pension de veuve, sa prestation de la Régie des rentes et de la sécurité de vieillesse. Elle habite un petit logement et n’a pas d’auto.

Pierrette adore gâter ses enfants et petits-enfants. Pour se faire, depuis quelques années, Pierrette finance son déficit budgétaire à l’aide de cartes de crédits et d’une marge de crédit. Un jour, elle se rend compte qu’elle n’est plus capable de faire les paiements minimums exigés par ses créanciers. Cette situation l’angoisse énormément. De plus, certain créanciers ont déjà transféré leur compte à des agences de recouvrement, qui l’appellent sans relâche.

Pierrette décide de faire une rencontre gratuite avec un professionnel de Tremblay & Cie pour évaluer sa situation financière.

Pierrette est agréablement surprise du professionnalisme du personnel de notre firme et se sent à l’aise puisqu’elle n’est pas jugée mais adéquatement conseillée.

Pour bien comprendre sa situation, nous complétons avec Pierrette un questionnaire pour analyser ses revenus et dépenses mensuels ainsi que ses biens et dettes.

Après cette analyse, nous discutons des options possibles et de leurs conséquences pour Pierrette : aide budgétaire, consolidation, proposition de consommateur ou faillite. Peu importe la solution retenue, Pierrette bénéficie des services et de l’écoute d’un professionnel de l’insolvabilité pour l’aider à régler sa situation financière.

Il s’agit bien sûr d’un cas fictif, mais qui représente bien les services que nous offrons aux personnes ayant des difficultés financières.

Publicités

Pierre et Hélène ont un sérieux casse-tête financier.

pierre-helene_petit

Pierre et Hélène, un couple dans la quarantaine, ont des emplois stables. Leur famille compte trois jeunes ados.

Le couple a refinancé récemment la résidence familiale, avec une nouvelle hypothèque de 150 000 $. Ceci représente à peu près la valeur marchande de la maison, et ils n’ont pu obtenir davantage du prêteur hypothécaire.

Ce refinancement n’a cependant pas permis de régler plusieurs autres dettes que doit le couple, à savoir un endettement sur cartes de crédit de plus de 50 000 $, deux (2) marges de crédit de 20 000 $ chacune, utilisée à 100%, et deux (2) voitures financées sous forme de location.

Compte tenu de l’ensemble des dettes du couple, il n’est plus possible pour eux de faire appel à une consolidation au moyen d’un prêt qui serait accordé par une institution financière. En effet, Pierre et Hélène ne rencontrent plus les standards exigés pour une telle consolidation au moyen d’un prêt unique.

Par ailleurs, Hélène n’a plus besoin de sa voiture, dont le coût de location est de près de 400 $ par mois. Cependant, la remise de cette voiture entraînera pour elle une somme résiduelle à payer de près de 10 000 $, compte tenu du non respect du bail en cours.

Après analyse de la situation budgétaire du couple, nous constatons que le paiement mensuel maximum qui pourrait être fait, à l’ensemble des créanciers, outre les paiements pour la maison et l’auto de Pierre, est de 500 $ par mois.

Nous préparons et déposons une proposition de consommateur pour le couple dans les termes suivants:

  1. La poursuite des paiements sur la maison ;
  2. La poursuite des paiements sur le contrat de location de la voiture de Pierre;
  3. La remise de la voiture d’Hélène à la compagnie finançant sa location ;
  4. Le paiement d’une somme de 30 000 $, sur une période de soixante (60) mois, au rythme de 500 $ par mois, pour l’ensemble des autres dettes(environ 100,000$), à savoir : les cartes de crédit, les marges de crédit et la dette créée par la remise de l’automobile d’Hélène.

Les créanciers votent en faveur de la proposition. Pierre et Hélène respectent les termes de leur proposition et sont libérés de leurs dettes. Ils conservent leur maison. Leur budget est maintenant équilibré et ils peuvent se consacrer entièrement à leur famille et travail.

Il s’agit bien sûr d’un cas fictif, mais qui représente bien le type d’arrangement avec les créanciers que nous faisons régulièrement dans le cadre d’une proposition de consommateur.

Alternatives à la faillite

La faillite n’est pas la seule solution à vos problèmes financiers. Vous cherchez une alternative à la faillite. Votre syndic de faillite de Québec ou du Saguenay, saura vous aider. Avant de faire faillite, différentes alternatives peuvent être envisagées. En voici plusieurs qui vous permettront de débuter votre réflexion et votre syndic vous accompagnera vers l’une ou l’autre de ces solutions.

  1. CONTACTEZ VOS CRÉANCIERS
  2. PRÊT DE CONSOLIDATION
  3. PROPOSITION INFORMELLE
  4. ORDONNANCE DE FUSION
  5. DÉPÔT VOLONTAIRE
  6. PROPOSITION

Si ces alternatives ne vous conviennent pas, et que vous vous sentez « étouffé », alors la faillite peut être le seul moyen à envisager pour repartir à neuf.

Un des principaux buts de la législation de faillite est de procurer à une personne, qui est dans une situation financière sans espoir, la possibilité de se libérer de ses dettes et de repartir à neuf : c’est un nouveau départ. Alors n’hésitez pas et contactez l’un de nos syndics qui vous accompagnera et vous aussi vous pourrez imaginer vivre sans dettes.

L’histoire de Rémi et Johanne

Rémi et Johanne forment un jeune couple dans la trentaine avec 2 enfants; Rémi a un emploi stable et Johanne a perdu son emploi.

Rémi et Johanne, résident à Québec et ont acquis une maison, il y a quelques années, au moment où ils occupaient des emplois stables et bien payés. Ils ont deux véhicules dont un en location et l’autre qui est payé mais dont la valeur de revente est faible. Sauf pour la résidence dont le solde de l’hypothèque correspond à sa valeur marchande, ce couple a peu de dettes sinon quelques cartes de crédit et une marge totalisant 20 000 $.

Il y a quelques mois Johanne a perdu son emploi et elle ne pense pas être en mesure de se retrouver un nouvel emploi avant plusieurs mois. Depuis cet événement, le revenu de Rémi ne suffit qu’à payer les frais mensuels de subsistance et l’hypothèque de la résidence. Quant aux cartes de crédit, la marge et le véhicule de location, aucun paiement n’a été effectué depuis la perte d’emploi de Johanne.

Rémi et Johanne reçoivent des appels de leurs créanciers et des agences de recouvrements qui réclament des paiements et ils craignent maintenant de perdre leur résidence, ce qu’ils veulent éviter le plus possible. Ils décident de nous consulter afin de connaître les solutions possibles à leurs problèmes financiers.

La rencontre avec leur syndic de Québec (sans frais et confidentielle) permet de rassurer Rémi et Johanne. Après discussions et échanges sur les différentes solutions possibles (dépôt volontaire, consolidation de dettes, proposition de consommateur et cession de biens), il est évident qu’ils ne sont plus en mesure de payer leurs cartes de crédit, leur marge et les termes du véhicule de location mais ils veulent conserver leur résidence. Ils prennent la décision de faire cession de leurs biens (faillite) afin de régler leurs problèmes financiers.